07.01.2011
11.34 ankunft paris, bezug der wohnung, ankunft unserer freundin aus köln.
15.00 uhr loslaufen und mit der metro richtung louvre, eiffelturm, trocaderé, wo wir uns einen apero mit blick auf den erleuchteten eiffelturm genehmigen.
Mit der metro zurück ins quartier und nachtessen im restaurant vis a vis der wohnung.
08.01.2011
Café et croissant und mit der metro zum grand palais.
10.30 Uhr unser zeitfenster für die monet ausstellung.
Es klappt alles bestens, ein traum dieser monet. Draussen
warten frauen und männer über fünf stunden auf ein billett.
Zur madeleine und dort ins Ladurée; fein.
« L’histoire de la maison
L’histoire des salons de thé parisiens est intimement liée à l’histoire de la famille Ladurée.
Tout a commencé en 1862, lorsque Louis Ernest Ladurée, homme du sud-ouest, crée une boulangerie à Paris au 16 rue Royale. A cette époque, la Madeleine est un quartier d’affaires en plein développement où les plus grands artisans du luxe français sont déjà installés.
En 1871, alors que le baron Haussmann donne un nouveau visage à Paris, un incendie permet la transformation de la boulangerie en pâtisserie.
La décoration de la pâtisserie est confiée à Jules Chéret - célèbre peintre affichiste de la fin du siècle.
Il s’inspire des techniques picturales utilisées pour les plafonds de la Chapelle Sixtine et de l’Opéra Garnier. En les intégrant à son œuvre, il donne profondeur et relief aux plafonds, qu’il orne d’anges joufflus et en particulier « l’ange Pâtissier » qui inspirera plus tard toute la charte graphique de la maison. »
Anschliessend kaufen wir fürs nachtessen ein, sehr feine kleinigkeiten, die wir mit einer flasche champagner, die wir aus der schweiz, zu ehren dieses treffens, mitnahmen. Ein lustiger und vergnügter abend.
09.01.2011
Café und croissant und nach langen gesprächen und diskussionen fahren wir mit der metro richtung marmottan, wo wir ein weiteres highlihgt von monet besichtigen.

Histoire du Musée
« Le Musée Marmottan Monet, ancien pavillon de chasse de Christophe Edmond Kellermann, duc de Valmy, est acquis en 1882 par Jules Marmottan. Son fils Paul en fait sa demeure et l’agrandit d’un pavillon de chasse destiné à recevoir sa collection d’objets d’art et de tableaux Premier Empire.
A sa mort, en 1932, il lègue à l’Académie des Beaux-Arts l’ensemble de ses collections ainsi que son hôtel particulier qui devient le musée Marmottan en 1934 ainsi que la bibliothèque de Boulogne riche en documents historiques.
En 1957, le Musée Marmottan Monet reçoit en donation la collection de Victorine Donop de Monchy, héritée de son père le Docteur Georges de Bellio, médecin de Manet, Monet, Pissarro, Sisley et Renoir qui fut l’un des premiers amateurs de la peinture impressionniste.
Michel Monet, second fils du peintre, lègue en 1966 à l’Académie des Beaux-Arts sa propriété de Giverny et sa collection de tableaux héritée de son père pour le Musée Marmottan. Il dote ainsi le Musée de la plus importante collection au monde d’œuvres de Claude Monet. L’architecte académicien et conservateur du Musée Jacques Carlu construit alors une salle inspirée de celle des grandes décorations de l’Orangerie des Tuileries pour y recevoir la collection.
Les œuvres réunies par Henri Duhem et son épouse Mary Sergeant viennent admirablement compléter ce fonds en 1987 grâce à la générosité de leur fille Nelly Duhem. Peintre et compagnon d’armes des post-impressionnistes, Henri Duhem fut aussi un collectionneur passionné rassemblant les œuvres de ses contemporains.
En 1996, la Fondation Denis et Annie Rouart est créée au sein du Musée Marmottan Monet dans le respect du souhait de sa bienfaitrice. Le Musée enrichit alors ses collections d’œuvres prestigieuses de Berthe Morisot, Edouard Manet, Edgar Degas, Auguste Renoir ou encore Henri Rouart.
Daniel Wildenstein offre l’exceptionnelle collection d’enluminures de son père au Musée Marmottan en 1980.
Depuis lors de nombreux autres legs, tout aussi importants, sont venus compléter les collections du musée tels que ceux d’Emile Bastien Lepage, de Vincens Bouguereau, d’Henri Le Riche, de Jean Paul Léon, d’André Billecocq, de Gaston Schulmann, de la Fondation Florence Gould, de Roger Hauser, de Cila Dreyfus, ou encore celui de Thérèse Rouart.
De fait la générosité de nombreux mécènes à elle aussi contribué à la splendeur des collections aujourd’hui exposées au sein du Musée Marmottan Monet : Reader’s Digest, Monsieur Yosoji Kobayashi, Club Pommery, Monsieur Geoffrey Huang, Friends of French Art, Le Fine Art Museum de San Francisco, Madame Françoise B.Richardson, Madame Boss, La Walters Art Gallery à Baltimore, Le San Diego Museum of Art, le Portland Art Museum, Le Musée des Beaux-Arts à Montreal, L’Albright-Knox Art Gallery à Buffalo, Le Phoenix Art Museum. »
Das berühmteste werk des künstlers; der name des bildes, l`impression, (hafen von la havre) schuf den Namen zu diesem impressionismus.
Claude Monet
« Grâce à la générosité de Madame Donop de Monchy, fille du Docteur Georges de Bellio, médecin et grand ami des impressionnistes, puis à celui de Michel Monet, fils cadet du peintre, le Musée Marmottan Monet devient dès 1966 le gardien de la plus importante collection d’œuvres de Monet au monde, d’Impression, Soleil levant aux Nymphéas de Giverny. Collection d’autan plus historique qu’elle provient directement de l’artiste.
La collection Claude Monet, exposée dans une salle créée à cet effet, offre au public l’occasion unique d’admirer en un seul lieu les grandes toiles marquant les différentes étapes de la carrière du maître et de suivre au plus près l’évolution de sa technique : des caricatures de personnalités havraises ou de critiques parisiens exécutées dans sa jeunesse, aux toiles inspirées par son jardin de Giverny.
Le Musée Marmottan Monet est aujourd’hui à même de présenter au public un ensemble de 94 toiles, 29 dessins et huit carnets de dessins de Monet qui permettent de suivre la carrière du peintre d’un extrême à l’autre. Cette précieuse collection réuni les œuvres peintes sur la côte normande : la plage à Trouville, Camille, et le célèbre tableau éponyme du mouvement Impression, Soleil levant ; les toiles d’Argenteuil : promenade ou pont de chemin de fer ; les brouillards de Vétheuil ; les vues de Paris : Tuileries, Gare Saint-Lazare ; les souvenirs de voyage : le Parlement de Londres, le Pont de Charing Cross, le Mont Kolsaas en Norvège, Dolceaqua à Bordighera ; les nymphéas, iris, ponts japonais ou allées des rosiers qui aboutiront aux Grandes décorations. »

Wir essen im „le rotonde“, nahe dem marmottan und vis a vis eines bahnhofs, von dem aber nur noch das gebäude steht, dort hat sich ein sehr feines restaurant eingeniestet.
10.01.2011
Café und croissant, packen, einstellen im bahnhof „gare de l`est“, mit der metro zur bastille, restaurant „bofinger“, wollten wir essen, doch sie öffneten erst 40 min. später. Wir spazierten richtung „le parque les voges“ und tranken dort tee in der feinen brasserie.
Dann hiess es langsam abschied nehmen und die vorfreude auf ein nächstes mal mitnehmen. Paris c`est uns belle ville.



